

Quand on se promène près des rivières et des cascades de Pai, ou encore aux sources d’eau chaude, on voit des libellules de toutes les couleurs : des rouges, des bleues, des vertes, des noires, des jaunes rayées de noir…

Sur une fleur de lotus.
J’ai rencontré ce serpent à la chute de Mor Paeng : il était prisonnier d’une cuvette dans un rocher. J’ai observé ses efforts pour s’en sortir, ça lui a pris 15 minutes environ. Après renseignements, cette espèce n’est pas venimeuse, et il paraît qu’elle est même succulente : le père de Xuan aurait bien aimé que je le lui apporte pour son souper.
J’ai été invitée par mon amie Xuan à l’accompagner à une journée très spéciale, qui n’a lieu qu’une fois tous les 3 ou 4 ans, au temple bouddhiste du village de son mari. Chaque famille accumule des mérites en faisant des offrandes qui sont présentées au Bouddha, puis offertes aux moines. On offre au moins un panier par famille. Les paniers contiennent toute une variété de nourriture et d’objets, allant de la poudre à laver le linge au cahier, en passant par les sandales et des billets de banque.
Parmi tous les nouveaux fruits que j’ai découverts en Thaïlande, il y en a un que j’adore : le fruit du dragon. J’aime sa couleur, sa texture et son goût. Mais comment décrire un fruit à quelqu’un qui ne l’a jamais goûté ? Le seul fruit qui a quelque chose en commun avec lui, c’est le kiwi, pour ses petites graines noires. Mais la comparaison s’arrête là : la saveur, comme la texture, sont différentes…. Sans compter la taille du fruit du dragon, qui est 3 ou 4 fois plus gros que le kiwi.
Le train entre Ayutthaya et Chiang Mai a mis environ 18 heures pour effectuer le parcours. Comparé à un voyage en train en Inde, quel confort ! Je n’avais pourtant une couchette de 2ème classe, la moins chère des couchettes. Il n’y a que 2 couchettes l’une sur l’autre, faisant face à 2 autres couchettes. Quand on est prêt à aller se coucher, l’employé vient nous faire nos lits : draps, oreillers et couvertures propres. Les lits sont relativement larges et sont dotés d’un matelas par-dessus la couchette, pour bien tenir les draps en place. Et on a même un rideau pour avoir un peu d’intimité. Bref, j’ai très bien dormi et suis arrivée fraîche et dispose à Chiang Mai.
Au début, quand je l’ai vu nager, je croyais qu’il s’agissait d’un gros serpent. Puis il est sorti de l’eau et j’ai cru que c’était un petit crocodile. Ce n’est ni l’un ni l’autre. Serait-ce un varan aquatique ?
Réponse en octobre 2009 : oui, il s'agit bien d'un varan. Ils sont très communs dans les parcs des grandes villes en Thaïlande, un peu comme les écureuils au Québec. Merci Olivier pour ces précisions !
Avec mes hôtes chinoises, Liling (à gauche) et Hannah (à droite), ainsi que la patronne thaï de Hannah, Pida (au centre), nous avons été nous promener sur une île près de Bangkok, très prisée par les thaïs la fin de semaine. Ça nous a donné l’occasion de goûter à toutes sortes de spécialités culinaires… Nous avons pu manger des fleurs bleu vif, fraîches, d’autres frites, et une autre sorte dans de la glace.
Les parcs de la capitale de la Thaïlande sont très agréables. Ils sont d’un entretien et d’une propreté impeccables, ils ont des grands plans d’eau et de beaux arbres.
À 6 heures du matin, ces parcs sont pleins de vie. Les thaïs y font toutes sortes d’exercice et de sports : taï-chi, basket-ball, danse, musculation et autres dont je ne connais pas forcément le nom. J’ai même vu un couple danser la valse à cette heure matinale !
Avec mes hôtes chinoises, nous nous y rendons à vélo pour pratiquer le Falun Dafa. Le groupe que nous rejoignons est composé à majorité de chinois réfugiés provisoirement en Thaïlande, de quelques thaïs et de quelques étrangers.
Me voici en Thaïlande depuis 4 jours. Quelle différence entre Bangkok et Delhi ! Bangkok est bien plus moderne, et surtout d’une propreté impeccable, ce qui contraste avec les déchets qu’on trouve partout en Inde.