samedi 13 novembre 2010

Vhim, le potier traditionnel Santali


J’ai pu suivre toutes les étapes de la fabrication des tuiles et autres décorations, jusqu’à leur installation sur le toit, en passant bien sûr par la cuisson. Vhim fait tourner le tour sans aucun moteur mécanique, à l’aide d’un simple bâton de bambou. Santosh, son fils, l’aide pendant les vacances scolaires.







Amis Santalis

Quelques-uns de mes amis de la tribu des Santalis.






vendredi 12 novembre 2010

La maison poétique… suite

D’autres photos de la maison poétique de Bidyut et Lipi, qui m’ont logée pendant un mois.


lundi 8 novembre 2010

Danses tribales : les hommes



Avec des plumes de paon ou des armes guerrières et boucliers, ces hommes d’une tribu Santali d’une région voisine ont offert des prestations hors du commun pendant 3 jours. Ils aiment venir à cet endroit à chaque année. Leur troupe, qui compte une trentaine de membres, offre ses services bénévolement à la « Durga Puja » organisée par Asis Ghosh dans la forêt. Ils se font seulement payer les billets de train et sont logés et nourris pendant ces quelques jours. Pourtant, cette année, on leur avait offert une bonne somme d’argent pour aller se représenter à Calcutta lors de cette fête si importante. Ils ont refusé…


Danses tribales : les femmes


Pendant la « Durga Puja » dans la forêt, ces femmes Santalis de mon village ont dansé à plusieurs reprises avec leur pot sur la tête, au rythme des percussionnistes qui dansaient en face d’elles. Tout en chantant, leurs mouvements étaient si coordonnés qu’ils auraient pu faire partie d’un même corps.


La «Durga Puja» de l’artiste

À 2 km de la maison où j’ai habité, mon voisin, Asis Ghosh, organise chaque année une « Puja de Durga » très particulière. Cet artiste consacre bénévolement entre 1 et 2 mois pour préparer les sculptures vénérées par les habitants de la région. Elles sont installées dans un endroit très particulier, dans la forêt, et toutes sortes de festivités ont également lieu pendant plusieurs jours.




Les fêtes de Durga


La « Puja de Durga » est la fête la plus importante de l’année dans l’état indien du Bengal. Elle a lieu au mois d’octobre et dure plusieurs jours. On commence quelques jours avant le festival, en invitant la déesse Durga a venir séjourner dans les statues créées pour l’occasion. Le festival en lui-même dure 5 jours très intenses. Le dernier jour, on jette les statues de Durga et celles des autres dieux qui l’accompagnent dans un cours d’eau ou un étang puisque c’est par l’eau que la déesse regagne son lieu de vie habituel.

Voici quelques exemples des Durga vénérées dans les temples plus ou moins provisoires, et celle de la maison dans laquelle j’ai été invitée à célébrer la « Puja » lors du jour le plus important des festivités.



samedi 23 octobre 2010

Un village Santali


Le village de B. , où j’habite, est peuplé par des Santali, une tribu extraordinaire. Ses habitants ont un sens artistique très élevé et sont d’une gentillesse incroyable. Un véritable paradis…






mercredi 13 octobre 2010

La maison poétique


Mes hôtes, Bidyut et Lipi, sont partis 3 jours après mon arrivée et me prêtent leur maison pendant les 3 semaines où ils en sont absents. Bidyut avait une exposition de peinture à Bombay, il est peintre et architecte. Sa femme Lipi est potière et ils ont une adorable petite fille de 7 ans, Mouni. La maison est très agréable à vivre, très artistique et poétique. Partout à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment principal, des objets d’art et d’artisanat sont un régal pour les yeux. Elle est faite principalement de matériaux naturels : argile, bambou, bois, tuiles etc…



La maison est située juste à côté de la ville de S. Le village est habité par une tribu Santali, ses habitants sont proches de la nature, souriants et ont un grand sens artistique. Bidyut et Lipi ont une très belle relation avec eux et leurs employés Santalis font partie de leur famille, une grande complicité les unit. Les 2 bâtiments à côté de la maison sont l’atelier de poterie de Lipi et sa salle de vente, les employés y travaillent en son absence et prennent aussi soin de moi. Une jeune fille vient quotidiennement nettoyer la maison et nous avons régulièrement des crises de fou rire quand nous essayons de nous comprendre. Le soir, un couple de voisins Santalis viennent dormir à la maison avec leur garçon de 10 ans. J’ai donc souvent de la belle compagnie. Sans oublier le chat, le chien et les petits poissons…

mercredi 6 octobre 2010

Long voyage


J’ai quitté le Ladakh à la fin septembre. J’ai pris un avion entre Leh et Delhi (45 minutes de vol au lieu de 4 jours de voyage). Après 24 h à Delhi, j’ai pris un train qui m’emmenait à Calcutta, le Lal Quila Express. Il était censé m’y emmener en 34h pour effectuer le trajet de 1500 km, mais finalement il est arrivé à destination avec 9 h de retard ! J’ai donc dû dormir une nuit à Calcutta avant de continuer mon voyage jusqu’à S., à seulement 2 h de train de là.

5 jours seulement après mon départ du Ladakh, je me retrouve dans un village tribal, dans la maison de 2 artistes indiens : elle est potière, il est peintre et architecte… J’ai quitté le froid qui s’installait pour me retrouver dans la chaleur humide (31 ° à 9h du matin). La mousson est tardive cette année et n’est toujours pas terminée. Mais l’accueil, lui est aussi chaleureux dans le Bengal Occidental qu’au Ladakh !

Yack et dzo

Le dernier Yack de Matho est mort l’hiver dernier, des suites de blessures après une bagarre avec un dzo. J’ai quand même pu le voir l’année dernière.


Les dzos (croisement entre le yack et la vache) sont très nombreux au Ladakh en général et à Matho en particulier. Après avoir passé l’été dans les pâturages de haute altitude, ils sont redescendus au village. Certains dzos sont très proches physiquement des vaches, d’autres sont plus poilus comme les yacks.

mardi 5 octobre 2010

Quelques portraits de ladakhis



La grand-mère de ma famille ladakhi est toujours souriante et de bonne humeur.